Puces Politiques

Le transport collectif n'est pas qu'une préoccupation urbaine

20 janvier, 2015 - Le transport collectif est généralement perçu comme un problème « urbain »[1]. Toutefois, le Nord ontarien correspond globalement à de petites collectivités et à seulement cinq grandes villes (le Grand Sudbury, Thunder Bay, Sault Ste. Marie, North Bay et Timmins) qui ont plus de 30 000 habitants[2]. Les déplacements, peu importe la taille de la collectivité, sont un aspect essentiel de la vie. Les personnes doivent se rendre à des endroits afin de participer à diverses activités :

Combler les lacunes : La classe Meno Ya Win

5 janvier, 2015 - Jenny Pert-Wesley, enseignante à Sioux Lookout, possède un mur de photos dans sa classe. Elle peut montrer n’importe quelle photo et raconter une histoire de luttes et de réussites d’un élève et, comme n’importe quel enseignant, elle rayonne de fierté.

Résoudre le problème démographique crucial – Appel à tous les blogueurs

15 décembre, 2014 - L’Institut des politiques du Nord a récemment publié un blogue du coordonnateur de la recherche, James Cuddy, dans lequel celui-ci traitait du vieillissement de la population du Nord ontarien, et dont le titre était « La population du Nord ontarien vieillit-elle ou est-elle simplement moins jeune? ».

Nord vulnérable : Maladie de Lyme au Canada

8 décembre, 2014 - Ces dernières années, l’habitat des tiques du cerf du sud a commencé à envahir des environnements plus nordiques. Cette expansion (selon les estimations, elle pourrait atteindre 46km/an) découlerait d’une combinaison du changement climatique et du transport par des tiques se servant de souris à pattes blanches et d’oiseaux migratoires[i]. Avec les tiques vient une menace grandissante pour les gens du Nord, à savoir les pathogènes potentiellement débilitants qui résident dans un pourcentage de la population des tiques (ce qui varie entre 1 % et 60 % selon la disponibilité du système hôte)[ii]. Le plus inquiétant ici est le spirochète Borrelia burgdorferi (bactérie en forme de tire-bouchon), l’agent responsable de la maladie de Lyme, qui est en hausse au Canada en raison de la propagation des tiques du cerf.

La population du Nord ontarien vieillit-elle ou est-elle simplement moins jeune?

1 décembre, 2014 - Le vieillissement de la population du Canada n’est pas un phénomène nouveau. Le processus mènera inévitablement à des coûts de pension et de soins de santé supérieurs ainsi qu’à une base fiscale réduite, face aux coûts à payer. Le virage démographique aura des effets sur la consommation, les investissements, les économies, les dépenses, la main-d’œuvre, etc. Bien que certains croient qu’il y a de bons côtés à tout cela – notamment le déclin des pénuries de main-d’œuvre  ou une qualité de vie supérieure – la perception générale et que c’est un élément de tension de plus pour la croissance et pour l’économie globale.

Canari dans une mine d'or

25 novembre, 2014 - Certaines vérités sont difficiles à dire, surtout lorsque son amour de quelque chose est une source de complication. Dans le cas présent, mon amour du Nord et mon désir de le voir réussir est ébranlé par la désaffection du reste du monde pour nos ressources.

Aliments génétiquement modifiés

Pas la solution pour l’agriculture durable dans le Nord ontarien

17 novembre, 2014 - Le Nord de l’Ontario a toujours été la source d’une grande quantité de ressources naturelles. Ces ressources sont généralement concentrées dans les secteurs minier et forestier. Toutefois, une autre ressource, entourée de moins de publicité, commence à contribuer de façon importante au bien-être de la région : l’agriculture. Le ministère de l’Agriculture, de l’Alimentation et des Affaires rurales affirme qu’il y a un potentiel considérable pour l’agriculture dans le Nord ontarien[i]. Pourtant, le rude climat peut être un obstacle pour l’agriculture dans la région, car il écourte la saison agricole et augmente le risque de gel, ce qui donne une culture au rendement médiocre.

Financement des soins primaires interdisciplinaires (SPI) en Ontario

3 novembre, 2014 - Selon un récent rapport de l’Ontario Medical Association, 4 266 médecins, (52 % de tous les médecins aujourd’hui), et quelque 8,6 millions de patients sont engagés dans une pratique de soins primaires interdisciplinaires.[i] Le modèle des SPI pour les soins de santé a été conçu pour plusieurs raisons, mais surtout pour fournir aux patients un accès intégré supérieur aux soins les soirs et les fins de semaine, puis pour encourager les médecins à accepter de nouveaux patients. Ce modèle innovateur dépendait de la transformation de méthodes dans lesquelles les soins primaires sont financés. Pendant que le ministère de la Santé et l’Ontario Medical Association collaborent aux projets de réforme des soins primaires, il est nécessaire d’adopter un point de vue équilibré non seulement pour les besoins des médecins et ceux des patients de la province, mais aussi pour l’accès aux systèmes de façon responsable pour les contribuables. Par conséquent, il est important de déterminer les modes de paiement actuellement utilisés et dans quelle mesure ce qui, à ce jour, pourrait être problématique; de formuler des recommandations fondées sur des preuves, afin de surveiller les éléments vitaux d’un tel système essentiel.