Puces Politiques

Désagrégation des routes d'hiver – Quelle est la meilleure route?

7 avril, 2015 - Le recours aux routes et aux pistes d’accès d’hiver est récemment devenu une option de moins en moins fiable en raison de la hausse des températures et de l’imprévisibilité des tendances météorologiques. De nombreuses collectivités des Premières Nations du Nord ontarien sont vulnérables à cause des effets négatifs du changement climatique, car elles dépendent d’une température froide uniforme pendant l’hiver, afin de soutenir leurs modes de vie économique, social et traditionnel. Les membres des collectivités ici et dans tout le Nord canadien, ainsi que les scientifiques, disent que le changement climatique été graduel jusqu’à il y a 10 ans, mais depuis, les tendances météorologiques ont commencé à changer de façon considérable. Selon le Centre autochtone des ressources environnementales (CARE), « les précipitations saisonnières, le nombre des jours sans glace et la fréquence des incidents graves liés à la température ont tous fluctué davantage. Les prévisions du réchauffement climatique, même à de hautes altitudes, contiennent toutes des hausses dramatiques pouvant atteindre huit degrés en ce qui concerne la température moyenne pour le reste du siècle, ce qui détériorera davantage les conditions du transport hivernal[i]. »

L'herbe n'est pas toujours plus verte

1 avril, 2015 - Dans le Nord-Est comme dans le Nord-Ouest de l’Ontario, les jeunes de 17 à 34 ans partent en grand nombre. Ma question est dans quelle mesure il fait bon vivre ici?

Fermetures d'écoles en Ontario

Affaire « d’argent et de bon sens » – Écoles de carrefour communautaires

4 mars, 2015 - De plus petites collectivités du Nord ontarien ont l’habitude de recevoir le « traitement choc » de Queen’s Park. Cela s’est encore produit le 28 janvier 2015, lorsque la ministre de l’Éducation, Liz Sandals, a déclaré qu’un milliard de dollars du budget de 22,5 milliards de dollars en éducation pouvait être économisé par « la fermeture de 600 écoles à moitié vides ». Le lendemain, la ministre faisait marche arrière, disant que sa principale préoccupation était les écoles sous-utilisées de Toronto, non pas celles des collectivités rurales et éloignées.

Routes justifiées par les richesses

Comment le Cercle de feu peut améliorer les conditions dans le Grand Nord

4 mars, 2015 - Qu’est-ce qui pourrait bien améliorer la vie des collectivités du Grand Nord ontarien?

Préservation des coopératives d'habitation : Proposition d'actions concrètes

10 février, 2015 - En Ontario, « il est prévu que plus de 7 000 ménages perdront leur supplément au loyer »[i]. Au fil des ans, les gouvernements provincial et fédéral ont créé des programmes pour aider au développement de coopératives d’habitation sans but lucratif et à loyer indexé sur le revenu. Le logement à loyer indexé sur le revenu (LIR) est du logement subventionné. « Le loyer repose directement sur le revenu du locataire, habituellement 30 % du revenu mensuel brut du ménage. Par contre, si vous recevez de l’assistance sociale, les frais de loyer reposent sur l’allocation pour loyer qui est fixée par le gouvernement de l’Ontario, et n’a donc pas à correspondre au 30 % du revenu mensuel brut »[ii]. Les subventions du LIR sont le plus souvent offertes pour du logement social public; elles le sont également pour du logement coopératif, sans but lucratif et privé. Des subventions ont été offertes aux coopératives dans le cadre d’ententes de paiement d’hypothèque; dans la plupart des cas, elles ont été conclues dans les années 1990, pour des durées de 20 ou de 30 ans. Ces subventions prennent fin à l’expiration de l’hypothèque de l’immeuble. Lorsque le gouvernement fédéral a conclu cet arrangement, c’était le moyen le plus efficace à choisir : il était alors possible de créer des logements abordables et fonctionnant sans devoir les gérer. Il était clair que cet arrangement prendrait fin un jour; aujourd’hui, l’on se demande si quelqu’un est prêt pour ce qui viendra ensuite?

Le transport collectif n'est pas qu'une préoccupation urbaine

20 janvier, 2015 - Le transport collectif est généralement perçu comme un problème « urbain »[1]. Toutefois, le Nord ontarien correspond globalement à de petites collectivités et à seulement cinq grandes villes (le Grand Sudbury, Thunder Bay, Sault Ste. Marie, North Bay et Timmins) qui ont plus de 30 000 habitants[2]. Les déplacements, peu importe la taille de la collectivité, sont un aspect essentiel de la vie. Les personnes doivent se rendre à des endroits afin de participer à diverses activités :

Combler les lacunes : La classe Meno Ya Win

5 janvier, 2015 - Jenny Pert-Wesley, enseignante à Sioux Lookout, possède un mur de photos dans sa classe. Elle peut montrer n’importe quelle photo et raconter une histoire de luttes et de réussites d’un élève et, comme n’importe quel enseignant, elle rayonne de fierté.

Résoudre le problème démographique crucial – Appel à tous les blogueurs

15 décembre, 2014 - L’Institut des politiques du Nord a récemment publié un blogue du coordonnateur de la recherche, James Cuddy, dans lequel celui-ci traitait du vieillissement de la population du Nord ontarien, et dont le titre était « La population du Nord ontarien vieillit-elle ou est-elle simplement moins jeune? ».

Nord vulnérable : Maladie de Lyme au Canada

8 décembre, 2014 - Ces dernières années, l’habitat des tiques du cerf du sud a commencé à envahir des environnements plus nordiques. Cette expansion (selon les estimations, elle pourrait atteindre 46km/an) découlerait d’une combinaison du changement climatique et du transport par des tiques se servant de souris à pattes blanches et d’oiseaux migratoires[i]. Avec les tiques vient une menace grandissante pour les gens du Nord, à savoir les pathogènes potentiellement débilitants qui résident dans un pourcentage de la population des tiques (ce qui varie entre 1 % et 60 % selon la disponibilité du système hôte)[ii]. Le plus inquiétant ici est le spirochète Borrelia burgdorferi (bactérie en forme de tire-bouchon), l’agent responsable de la maladie de Lyme, qui est en hausse au Canada en raison de la propagation des tiques du cerf.