Puces Politiques

Subventions pour la participation et l'engagement des parents

Qu’est-ce qui est financé dans le Nord ontarien?

20, mai, 2015 - C’est la période des demandes de subventions des parents dans les écoles de tout le Nord ontarien. Chaque mai, les conseils de parents des écoles se précipitent pour tirer avantage des Subventions pour la participation et l’engagement des parents (PEP), du ministère ontarien de l’Éducation. Peu d’entre eux se demandent ce qui est financé et pourquoi. De plus, quel sont les effets réels dans les écoles du Nord ontarien?

Soins de santé ne signifie pas santé

11 mai, 2015 - La vaste superficie géographique et les grandes distances entre les collectivités posent des défis considérables pour la prestation de nombreux services dans les régions rurales et nordiques de l’Ontario. La prestation des services de soins de santé ne fait pas exception. Pas mal de recherche et plusieurs rapports provinciaux montrent clairement que les services de soins de santé obtenus dans le Nord n’équivalent pas ceux qui sont obtenus dans le Sud. Avec si peu de gros centres urbains, il faut que les gens du Nord voyagent régulièrement afin d’accéder aux services de santé spécialisés pour le cancer ou d’autres maladies graves.

Une nouvelle vision pour le Nord ontarien

4 mai, 2015 - Depuis plus de quarante ans, les débats sur le développement économique dans le Nord ontarien sont dominés par plusieurs thèmes. Le premier de ceux-ci est que les industries primaires sont la clé de la prospérité de la région, pour le moment et pour l’avenir. Le deuxième est que le Nord ontarien fournit plus d’argent à l’Ontario, par les redevances et les impôts payés, qu’il n’en reçoit pour des services. Le troisième est que le Nord est d’une importance nationale et mondiale limitée. Le quatrième est que de nombreux observateurs croient que les politiques et la programmation du Nord ne peuvent être encadrées que par des références aux tendances et aux circonstances mondiales.

Croissance dans le Nord ontarien, par endroits

28 avril, 2015 - Mon billet d’avril traitant de réussites récentes de jeunes, ici, dans notre région, a été accueilli à la fois avec soulagement et scepticisme. Soulagement parce qu’il y avait enfin de bonnes nouvelles; scepticisme parce que la nouvelle n’était pas si bonne puisque plus nombreux étaient alors ceux ayant atteint leur point le plus bas. En fait, je pense qu’un commentateur a utilisé l’expression « le fin fond ». Si c’est là « le fin fond », ça va.

Désagrégation des routes d'hiver – Quelle est la meilleure route?

7 avril, 2015 - Le recours aux routes et aux pistes d’accès d’hiver est récemment devenu une option de moins en moins fiable en raison de la hausse des températures et de l’imprévisibilité des tendances météorologiques. De nombreuses collectivités des Premières Nations du Nord ontarien sont vulnérables à cause des effets négatifs du changement climatique, car elles dépendent d’une température froide uniforme pendant l’hiver, afin de soutenir leurs modes de vie économique, social et traditionnel. Les membres des collectivités ici et dans tout le Nord canadien, ainsi que les scientifiques, disent que le changement climatique été graduel jusqu’à il y a 10 ans, mais depuis, les tendances météorologiques ont commencé à changer de façon considérable. Selon le Centre autochtone des ressources environnementales (CARE), « les précipitations saisonnières, le nombre des jours sans glace et la fréquence des incidents graves liés à la température ont tous fluctué davantage. Les prévisions du réchauffement climatique, même à de hautes altitudes, contiennent toutes des hausses dramatiques pouvant atteindre huit degrés en ce qui concerne la température moyenne pour le reste du siècle, ce qui détériorera davantage les conditions du transport hivernal[i]. »

L'herbe n'est pas toujours plus verte

1 avril, 2015 - Dans le Nord-Est comme dans le Nord-Ouest de l’Ontario, les jeunes de 17 à 34 ans partent en grand nombre. Ma question est dans quelle mesure il fait bon vivre ici?

Fermetures d'écoles en Ontario

Affaire « d’argent et de bon sens » – Écoles de carrefour communautaires

4 mars, 2015 - De plus petites collectivités du Nord ontarien ont l’habitude de recevoir le « traitement choc » de Queen’s Park. Cela s’est encore produit le 28 janvier 2015, lorsque la ministre de l’Éducation, Liz Sandals, a déclaré qu’un milliard de dollars du budget de 22,5 milliards de dollars en éducation pouvait être économisé par « la fermeture de 600 écoles à moitié vides ». Le lendemain, la ministre faisait marche arrière, disant que sa principale préoccupation était les écoles sous-utilisées de Toronto, non pas celles des collectivités rurales et éloignées.

Routes justifiées par les richesses

Comment le Cercle de feu peut améliorer les conditions dans le Grand Nord

4 mars, 2015 - Qu’est-ce qui pourrait bien améliorer la vie des collectivités du Grand Nord ontarien?

Préservation des coopératives d'habitation : Proposition d'actions concrètes

10 février, 2015 - En Ontario, « il est prévu que plus de 7 000 ménages perdront leur supplément au loyer »[i]. Au fil des ans, les gouvernements provincial et fédéral ont créé des programmes pour aider au développement de coopératives d’habitation sans but lucratif et à loyer indexé sur le revenu. Le logement à loyer indexé sur le revenu (LIR) est du logement subventionné. « Le loyer repose directement sur le revenu du locataire, habituellement 30 % du revenu mensuel brut du ménage. Par contre, si vous recevez de l’assistance sociale, les frais de loyer reposent sur l’allocation pour loyer qui est fixée par le gouvernement de l’Ontario, et n’a donc pas à correspondre au 30 % du revenu mensuel brut »[ii]. Les subventions du LIR sont le plus souvent offertes pour du logement social public; elles le sont également pour du logement coopératif, sans but lucratif et privé. Des subventions ont été offertes aux coopératives dans le cadre d’ententes de paiement d’hypothèque; dans la plupart des cas, elles ont été conclues dans les années 1990, pour des durées de 20 ou de 30 ans. Ces subventions prennent fin à l’expiration de l’hypothèque de l’immeuble. Lorsque le gouvernement fédéral a conclu cet arrangement, c’était le moyen le plus efficace à choisir : il était alors possible de créer des logements abordables et fonctionnant sans devoir les gérer. Il était clair que cet arrangement prendrait fin un jour; aujourd’hui, l’on se demande si quelqu’un est prêt pour ce qui viendra ensuite?